A la lecture de ce numéro de X-men, on peut dire que parfois Chris Claremont est vraiment inspiré.
Ici, nous avons droit à la saga
Grey's End : Uncanny X-men 466 à 468. Cette histoire nous rappelle la grande histoire, celle devenue culte depuis, qui voyait le futur des X-Men et où l'on rencontrait Rachel pour la première fois. C'était la grande saga "
où sont les futurs d'antan".
C'est vrai que depuis
House of M., on revient à une époque sombre pour les mutants.
C'est donc à un nouveau drame familial que nous convie Claremont. Sous nos yeux ébahis, on assiste à un massacre.
A la lecture, on est touché par ce drame. En quelques cases, on a la gorge nouée.
C'est très bien écrit et surtout, c'est sublimement illustré par un grand Chris Bachalo en pleine forme. Son dessin est un des meilleurs du monde du
comics, il y a souvent du génie dans sa mise en scène, des petits détails par-ci, par-là, qui attirent le regard. On reste
scotché devant tant de talent.
Quant à l'épisode de New X-Men 21, il reste de bonne qualité. Les jeunes mutants comptent leurs pertes depuis
house of M.
Une nouvelle recrue arrive dans l'école Xavier. Elle se nomme Laura et son nom de code est X-23. Cela promet donc pour la suite. Un dessin tout à fait honorable pour cette série qui reste fort distrayante.
J'espère que le prochain sera du même acabit.