Le texte en quatrième de couverture avait un peu pour moi le goût d’une glace chocolat / endives cuites. En effet, j’avais déjà été très déçu par une BD dont le héros était un gars qui, comme Taiji, bastonnait pour un oui ou pour un non (La lune et le soleil) mais cette porte ouverte sur le bouddhisme dans Tennen, pur et dur m’intriguait quand même : je me demandais comment allait être présentée l’opposition entre ces deux mondes complètement différents de la mafia et de la foi.
Il ne m’a pas été difficile de mieux apprécier ce titre que celui de Kwan Gaya que j’évoque quelques lignes plus haut. Dessin plus agréable, personnage principal plus sympathique (malgré tout) et sachant se remettre en cause... Ouf ! Pourtant, ce premier tome ne m’a pas complètement convaincu et j’attendrai le second pour me faire une idée plus précise sur cette série en sept tomes. Car s’il est vrai que je ne suis pas tombé d’emblée sous le charme de Tennen, je reste curieux de voir son évolution. Il est un personnage imprévisible, puisque bonze (donc messager de paix) choisissant cette nouvelle voie mais y allant à tout petits pas (sinon à reculons) mais il a, ne l’oublions pas, un passé et des réflexes de cogneur... Quelle facette l’emportera donc, et de quelle manière ? A suivre...
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