Ce tome deux reste dans la continuité du premier tant graphiquement que narrativement. Le trait du dessin reste fin bien que maladroit sur certaines cases. On remarque quelques erreurs de proportions ou des formes parfois un peu brutes. Les personnages respectent les canons du style
shojo : plutôt élancés, ambivalents, aux expressions marquées. On regrettera cependant une certaine uniformité dans le physique des protagonistes. De même, l’auteur utilise parfois trop de noir et de gris foncé, ce qui sature les cases et alourdit l’image.
Le scénario progresse et nous emmène un peu plus loin dans la connaissance des personnages. On découvre l’enfance de Kotobuki et le père de Raimon. L’auteur nous offre ainsi des clés pour approfondir le caractère de ses héros : la fragilité, la candeur, la violence cachée…
Parallèlement, un personnage mystérieux aux pouvoirs étranges fait son apparition aux côtés de Kotobuki, personnage qui n’est peut-être pas étranger aux ailes que l’on entrevoit enfin.
Un
manga pour amateurs du genre ayant gardé l’esprit fleur bleue.