Alors que
Top Comics s'arrête,
Aspen Comis voit sa formule augmentée. Ainsi le nombre de page augmente pour passer à 80. On serait tenté de crier de joie car cela promet plus de séries, ou plus d'épisodes. Et bien non, rien de bien excitant au programme si ce n'est Soulfire qui poursuit tranquillement son petit bonhomme de chemin. Cette série amène avec parcimonie son lot de de surprises.
Pour le reste de ce numéro, cela s'apparente à des épisodes bouche-trou. Mais tout cela n'est pas baclé. Et la conte
equi est plus un travail d'illustration permet d'admirer le travail de scénariste et dessinateur de celui qui d'habitude est le coloriste attitré de Michael Turner. Le résultat est surprenant. Et Peter Steigerwald s'offre ici le luxe d'être le coloriste de ce numéro. On peut ainsi, juger de l'étonnante palette de cet artiste.
Va-t-on enfin savoir où se cache Aspen?