Nouvelle facette du travail de Byrne, il entraîne cette fois ses personnages vers le monde des
comics, avec le même regard cynique sur cette industrie qu'il connait très bien et avec qui il a entretenu nombre de conflits. Les créateurs et éditeurs sont donc montrés sous l'angle de la cupidité et de l'avidité, qu'importe finalement ce que peuvent ressentir ces personnages du moment qu'ils aient un potentiel commercial. Bon, on tombe assez rapidement dans la caricature d'autant que Byrne se contente en plus de continuer à appliquer ses petites recettes, sexe, violence et magouille.
Mais je chipote car le fond est véritablement passionnant et pertinent, toujours très psychologique et fin, un plaisir de lire cette version alternative des X-Men !
Le dessin s'affine quand même sans pour autant atteindre ce que Byrne a fait de mieux, mais bon, ça ne dérange pas vraiment la lecture, bien au contraire !
A lire !