Au bout de ce douzième tome de la série Yu-Gi-Oh, on est partagé entre une certaine lassitude créée par ces incessants duels qui sont le ciment de l’histoire et une certaine admiration envers l’auteur, Kazuki Takahashi, qui réussit quand même à rester original. En effet, il a fallu les inventer, tous ces monstres dont les duellistes se servent pour se mesurer les uns aux autres ! Tout comme il a fallu trouver toutes ces astuces pour que les héros passent d’un tableau à l’autre... Si parfois ces astuces sont tirées par les cheveux et résident dans les caractéristiques de monstres que l’on découvre au fur et à mesure de la lecture, d’autres sont plus subtiles et imaginatives, comme cette histoire des jetons portant les mentions « Meï » et « Kyu » que Yûgi a su manipuler avec clairvoyance... De la redite, donc, parfois, mais toujours des petites choses ça et là qui font qu’on va encore être assez curieux pour aller voir à quoi ressemble la suite.
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