Tintin au pays de l’or noir se déroulait au départ au Proche-Orient, et les belligérants étaient les Palestiniens et les Sionistes. A l’époque, en 1950, soit deux ans après que les Sionistes aient débarqué en Palestine d’où ils chassèrent les habitants pour y créer l’état d’Israël, l’émotion fut si vive qu’Hergé décida de changer les nationalités des ennemis pour faire se dérouler cette aventure de Tintin au Khémed, un état inventé tout comme la Bordurie ou la Syldavie.
Une nouvelle fois, Tintin réussit à déjouer des complots aux conséquences internationales. Hé hé, quel héros ! Mais c’est comme cela qu’on l’aime ! Cette histoire remet en scène des personnages déjà rencontrés : les Dupondt, le capitaine Haddock, Oliveira de Figueiras ou encore le Dr. Müller, mais elle fait entrer aussi l’inoubliable prince Abdallah ainsi que son père dans la série.
Cette aventure, sans être la meilleure, est du bon Tintin. On se régalera tout particulièrement des déboires de Dupondt dans le désert !!! Ceux-ci tiennent un rôle important dans cet album. Haddock, lui, aura un rôle très secondaire sur lequel l’auteur aura laissé planer un doute jusqu’à la fin (et même après !). Tournesol, lui, sera tout juste mentionné.
Comme tous les albums de Tintin, celui-ci est un grand classique à avoir (lu) et à relire.
|