Voila, la Quete de l'oiseau du Temps se termine déja... Ce 4° tome cloture une aventure fantastique grandiose.
Les amateurs de BD ne doivent pas passer à coté de tels ouvrages et les joueurs de jeux de rôle en sont des grands passionnés et les sources d'inspirations y sont abondantes.
La découvert dans le début des années 80 de Régis Loisel aura probablement été un grand déclencheur pour les éditions Dargaud.
La grosse première partie du récit est à l’image de la série : drôle, enjouée, pleine d’action et de rebondissements.
Mais la dernière partie réserve bien des surprises.
D’abord pour Bulrog, qui connaîtra une fin très surprenante, mais qui est une belle fin, pleine d’espoir.
Et puis bien sûr, il y a la fin de la Quête. Et là… quelle surprise ! Je dirais même quelles surprises!!
Je suis pas une lopette ;o) mais c’est bien une des seules BDs – et en tout cas la première - dont j’ai tourné la dernière page la larme à l’œil. Et ça ne passe jamais : à chaque fois que je la relis, ça me fait le coup ! Quel frisson !
Le Tendre a su choisir des mots tellement simples, mais finalement que nous avons si peu l’habitude d’entendre, que pour ma part, ça me bouleverse à chaque fois.
Le dénouement est tellement inattendu pour chacun des personnages que j’en reste à chaque lecture baba.
Je ne voudrais pas gâcher votre plaisir et je vous laisse lire vous-même ce dernier tome bouleversant, mais les mots qu’a su choisir Le Tendre associés au dessin tout en émotion de Loisel, ça donne un résultat détonnant qui va vous secouer durablement !
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