Comme je le disais pour le tome précédent, cet album est principalement axé sur la violence et le règlement de compte. Le freeman se venge et tue mais cette fois c’est sans qu’il ait reçu l’ordre de le faire comme dans les premiers tomes. Il est vraiment devenu le chef des 108 dragons et a décidé de vivre la vie que cela impose. Cela change un peu le personnage, il devient plus classique. Il est le chef et le tueur principal d’une organisation mafieuse. Cela reste toujours aussi intéressant car on voit autant les préparatifs que les moyens qu’il utilise pour arriver à ses fins.
La seconde histoire marche un peu sur les traces du fantastique avec un sabre que l’on dit maudit. C’est aussi l’occasion de voir une histoire pratiquement sans le freeman, on y voit Fu Chilan, qui, par amour, prend sur elle la malédiction du sabre pour que le freeman reste libre. Bien que l’histoire soit ancrée dans le réel, le fantastique apparaît et intervient avec des évènements improbables comme le retour du sabre avec le requin ou l’attaque des chauves-souris.
Comme souvent l’histoire déborde sur le prochain album et l’histoire, qui s’arrête avec un dernier élément fort, donne évidemment envie de lire la suite rapidement.
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