Dans ce sixième tome de Rork, il affronte seul son destin. Ce récit est toujours mené de main de maître par Andréas : un très bon scénario mais surtout des planches de génies, des prouesses au dessin : dans la narration, dans la construction des cases et si vous n'avez jamais vu une planche de 300 cases, c'est l'occasion (voir page 36) : une prouesse étonnante, du véritable génie, c'est (je me répete) du grand Art ! Le lecteur reste abasourdi devant ce talent, cette histoire. On ne sait pas toujours où va nous mener Rork. De plus, on s'approche de la fin.
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