Ce tome 18 clôt en beauté la série. L’auteur a délibérément évité de s’étendre sur certaines choses dont il dit que chacun de nous peut les lire dans les livres d’Histoire, mais l’album est quand même très riche en informations. Comme si Ramaïoli avait coupé court pour mettre fin un chouïa plus vite à cette série déjà très longue.
Pour autant, on n’a pas là seulement un pavé historique : l’émotion est très palpable dans de nombreuses planches. On se croirait dans un film qui nous a bien tenu en haleine, au moment où se font entendre les musiques qui serrent la gorge et humidifient les yeux... Kevin qui revient plein d’espoir au pays après toutes ces années mais qui s’apercevra que ce qui le fait vibrer se trouve désormais en Afrique, Quincannon le bon bougre qu’on voit finir comme un misérable pochetron, Dundee qu’on imagine vieillissant mais qu’on quittera sur une image finale l’idéalisant... Vraiment, un concentré de choses qui pincent le cœur et qui nous font nous rendre compte une fois de plus que Zoulouland nous a emportés tout du long dans de la grande et belle aventure.
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