Les contes de Mortepierre reviennent sur la jeunesse de Florie, héroïne de la série Mortepierre. On y fait aussi connaissance de son ami Garin, le jeune bûcheron énamouré, et de Guibourc, une vieille magicienne vivant plutôt en ermite. N'ayant pas lu l'autre série, je ne peux donc pas dire si ces contes amènent des éclaircissements. D'entrée, on se situe dans le médiéval fantastique, puisque Florie possède des pouvoirs surnaturels et les utilise, puis on glisse vers la fantasy. Cette histoire complète pose bien le personnage : intelligente, la demoiselle n'a pas froid aux yeux et sait par contre garder son sang froid, malgré son jeune âge. C'est elle qui mène la danse, ou plutôt devrais-je dire le scénario. Celui-ci ne souffre pas de temps mort et est plein de ressource, à l'image de son héroïne. Le trait réaliste de Christian Verhaeghe est fin, précis, détaillé. Les couleurs le rehaussent parfaitement. Elles sont travaillées juste ce qu'il faut, mais parfois un peu ternes. Cela dit, j'ai passé un bien agréable moment dans le village de Mortepierre.
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