Dans cet album c'est la Suisse qui est mise en avant. Goscinny retranscrit tous les clichés que l'on peut avoir à l'encontre de cette confédération, dans une histoire où l'effet comique est omniprésent. Ainsi, nos amis suisses sont brocardés dans cette aventure rythmée par d'innombrables situations cocasses. Dans cette histoire, tout est prétexte pour rire : que ce soit la légendaire neutralité des Suisses, ce banquier qui se nomme Zurix, et leur prétendue manie de la propreté. Pour l'anecdote, la légende voudrait que cet album aurait été inspiré par Georges Pompidou avant son accession à la Présidence de la République. Cet album est l'un des plus réussis de la série, on ne se rend presque pas compte de l'absence du village. (Comme l'ensemble de la série, cet album a vu son visuel modifié pour la réédition de la série qui s'est initiée en 2004.)
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