Progressivement Koma devient plus métaphorique. C'est étrange car ce qui me plaisait jusque là, justement, c'est l'apparente simplicité, la poésie douce et limpide de ce scénario. Nous retrouvons malgré tout les mêmes éléments, le même ton qu'auparavant, le regard de la petite Addidas est toujours aussi hypnotique mais les éléments énigmatiques qui pointent le bout du nez rajoutent une atmosphère moins prenante, à mes yeux ! Alors ce monde, que devient-il ? Cet hôtel amène l'idée que ce monde, le monde de Koma, ne serait finalement pas vraiment ce que l'on s'imaginait, plus irréel, ou sommes nous vraiment ? Je ne veux pas en révéler davantage, autant vous laisser le plaisir de vous poser les questions progressivement ! Mais quel bonheur de retrouver le dessin de Frederik Peeters, toujours aussi souple, expressif et juste.
Bon, une série que je continue de recommander mais que surveille un peu plus, ou veulent-ils en venir ?
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