Conclusion du premier dyptique de la série. Patrick Weber, le scénariste, a su, jusqu'à la fin, entretenir le suspense, comme lorsqu'on regarde une bonne série policière américaine à la télévision, et dont on ne découvre le coupable qu'à la fin. Ici, c'est la même construction narrative. Vous êtes pris dans la tourment du récit, vous suivez Novikov dans son enquête et ses aléas. L'une des bonnes idées du scénario vient de certains seconds rôles, comme la servante de Novikov, ou certaines de ces conquêtes. Toutes ces petites choses, comme la perte de sa femme, font que le lecteur s'intéressse au personnage. Certes, celà peut paraitre un peu classique comme récit, mais ne boudons pas notre plaisir. C'est un bon récit policier comme on en voit peu. D'ailleurs, je rapproche la collection "Dédales" de la collection "Grands détectives" de chez 10/18. Et puis, le dessin de Brindisi est agréable, dynamique, expressif, parfait pour le récit. Ses personnages féminins sont assez belles, charmantes. De quoi plaire à tout amateur de récits policiers ou d'aventures. Une série palpitante qui vaut le détour..
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