Certes, c'est une n-ième histoire de prétendant au trône vivant caché et ignorant de sa condition car on veut l'éliminer. Certes, c'est une n-ième histoire de complot politique. Certes, c'est une n-ième histoire d'amour. MAIS, car il y a un mais, voire 2 : - le trait de Swolfs restitue parfaitement le côté lourdaud, rude, rustre, rustique et violent du Moyen-Age tel qu'on l'imagine, sachant pourtant se faire doux pour caresser les visages féminins, avec les couleurs de Madame qui subliment et illuminent le tout, - c'est bien raconté, il n'y a pas photo : le découpage est dynamique, et l'histoire se déroule toute seule malgré l'alternance des points de vue : externe, celui de Judith, celui d'Aelred de Hilseim.
Bref, le talent de conteur de Swolfs me fait oublier l'impression de déjà vu, et sans être novatrice, cette série aura à mon avis au moins le bon goût d'être de qualité, et ce n'est déjà pas si mal !!!
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