Un nouveau tome de Léonard est toujours un vrai bonheur. Je sais que je vais me "gondoler" (comme il est dit sur le titre) de rire.
Et c'est le cas.
Je n'ai pas pu m'empêcher par moments d'éclater de rire : déjà, rien que le réveil du disciple, c'est un grand moment d'anthologie. Parfois, c'est vraiment du Tex Avery dans l'esprit. Et comme, je l'ai déjà signalé, je ne comprends pas que personne n'ait pensé à utiliser les personnages pour un dessin animé : il y a matière à lancer une série animée.
Ce tome 36 est rempli de bons gags et d'idées de "génie " !
J'adore la façon de représenter les policiers de Venise sous la forme de carabiniers. L'utilisation de tableaux (voir extrait) pour placer les personnages. Et puis, sur le chemin de Venise, on va croiser un certain garage Enzo Ferrari qui construit une voiture rouge et dont Léonard dira que ce n'est pas terrible.
Une des autres bonnes idées de l'album, c'est la rencontre entre les différents disciples lorsque Léonard va voir ses amis. Déjà, rien que la tête de Léonard quand il voit les autres disciples : Eusèbe et compagnie... Et puis, une réunion de disciples peut s'avérer dangereuse, voire explosive.
Le chat Raoul aussi me fait tordre de rire, surtout lorsqu'il use de calembours.
Mais je ne vais pas tout vous raconter non plus.
Au bout de 36 tomes, les auteurs Turk et De Groot arrivent toujours à renouveler leur stock de gags.
Un album à lire et relire sans hésiter.