Dans cet Asterix, la fiction côtoie un peu la réalité avec l’apparition de la reine Cléopâtre.
Dans ce tome, nos héros ont enfin leur trait définitif et les couleurs ont enfin un aspect plus sympathique.
Il faut dire que les jeux de mots imaginés sur les noms des personnages sont vraiment amusants. Et l’humour vient aussi du fait de la traduction des hiéroglyphes dans les bulles. Ce qui est relativement rare dans la bande dessinée.
Mais au final ce tome, que j’ai relu récemment a peiné à faire sourire l’adulte que je suis devenu. Mais c’est toujours avec plaisir que je relis mes Asterix surtout quand on les lit dans l’ordre de parution, ce que je n’avais pas fait étant enfant. Du coup on voit réellement l’évolution de la série.
|