Cette troisième aventure d’Asterix est encore parsemée d’erreur de colorisation. En effet, de nombreuses parties du décor et des personnages sont laissées en blanc. En plus le choix de certaines teintes est vraiment discutable. Alors quand on est enfant on ne s’en préoccupe pas trop. Plus tard, quand on apprend que le coloriste et dessinateur Albert Uderzo est daltonien cela excuse ces petites erreurs. En plus on est encore dans une phase de tâtonnement au niveau du dessin.
Côté scénario, l’histoire est classique. Mais la série n’a pas encore tout le potentiel humoristique. Obélix apparaît comme un personnage bien fade qui est là uniquement pour sa force et qui ne parle pas beaucoup.
Et pour finir, l’ambiance du village n’est pas encore très présente.
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