Suite et fin de ce troisième cycle, "L’œil du poisson" porte ce titre car c’est une philosophie prônée par Athanase : le poisson a toujours l’œil ouvert. Il peut observer même les plus petits changements. Genre philosophie à bas prix...
Ce tome 4, comme le précédent, nous reconduit à Galthédoc, mais le rythme est différent et de nombreuses interférences créées par des scènes relatives au "Grand Pays" gâchent un peu ce plaisir tel qu’on l’avait eu dans le tome 3. De plus, avec l’arrivée d’Arthis et d’Athanase au Moyen-Age, c’est la technologie moderne qui s’y invite aussi : le charme médiéval est définitivement cassé.
L’espoir rené au tome précédent aura donc été de courte durée : j’ai été très déçu par cette fin de cycle. On a maintenant la confirmation que l’épisode "Maryam" du tome 10 n’était qu’un à-côté sans réel objectif. On ne reverra pas les ennemis des nouveaux cathares que l’on suit avec Arthis. Enfin, le scénariste use d’une pirouette plus ou moins décevante en ce qui concerne les visions qu’a Athanase de l’Apocalypse.
Et pour finir d’assombrir le tableau (bon je sais, ça a peut-être déjà été dit ailleurs – c’est si facile de la faire quand on voit le titre) le récit se termine vraiment en "queue de poisson"... Snif. Dommage. Espérons que ce cycle cathare soit un passage à vide qui se fera vite oublier par de meilleures futures balades...
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