On continue notre pérégrination dans le passé de Guts, et c’est toujours aussi intéressant, brutal et violent. On découvre un Guts transcendé, ultra violent, faisant peur à voir.
Le dessin est toujours identique à ce qu’il était : des passages clairs, précis, succédant à d’autres assez sombre, voire même assez confus lors des phases de combat, ces dernières étant moins présentes, l’histoire se consacrant davantage à la psychologie des personnages.
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