Hé hé, ça s’emballe tout doucement ! Nous voici plongés au cœur de l’intrigue. Bien tranquillement, Isabelle Plongeon abat les cartes de son scénario, une à une et on se laisse entraîner par le bout du nez. Il n’y a pas de temps mort, et Uliat va avoir fort à faire avec sa diablesse de princesse !
C’est toujours très plaisant de les voir de crêper le chignon, mais l’intérêt du récit réside surtout dans ce complot qui s’ourdit au sein même du palais.
Isabelle Plongeon met tout en scène pour le tome final, et orchestre si bien ses effets qu’on arrive à la dernière page un peu sur les nerfs, en regrettant de ne pas avoir sous la main la suite !