Le premier tome des aventures des
Quatre Princes de Ganahan m'avait laissé une bonne impression. Les dessins et les couleurs enjoués donnaient une atmosphère apaisante et féérique à l'ensemble. Avec ce second tome, l'impression perdure. Avec le changement de coloriste, les décors sont moins détaillés par endroits, mais on retrouve tout de même cette impression de profondeur que j'avais aimé dans
"Galin". Et le dessin de Tony Valente, toujours aussi propre et tout en finesse prolonge la magie de cette histoire. Pour les influences, on peut trouver un air de déjà-vu avec certains personnages de Disney (surtout pour Filien), et surtout des références aux
comics de feu Cross Gen (Scion, Meridian,Mystic...).
Quant à l'histoire, la quête prend vraiment un autre tournant et précipite le destin des personnages. On devine qui est la mystérieuse ombre qui rend visite à Galin. Et surtout, la final de cet album est très frustrant car, une fois bien immergé dans cette aventure, on se demande quelle est cette mystérieuse révélation...certes c'est facile à faire, mais ca marche très bien.
En fin de compte, "Shâal", est une suite très intéressante, avec son dessin soigné et son histroire qui prend un tour inquiétant. Ce tome , plus triste que le précédent est surprenant de ce côté là car on se rend compte que les personnages sont ou étaient attachants.
Ce deuxième tome m'a bien surpris.
Je l'ai trouvé bien supérieur au premier tome.
Au départ, j'ai eu un peu peur lorsque le jeune Filien fait des facéties au début. Je me suis dit : "aïe ! c'est raté. La série est foutu". Et bien, non. Justement. L'intrigue prend un bon coup de fouet avec l'arrivée d'Althis. Personnage fortement intéressant et dont Tony Valente a réussi le graphisme, conférant à ce personnage un fort charisme.
L'intrigue se construit, et va crescendo, jusqu'au coup de théatre final, amenant une émotion forte à ce tome 2.
Le scénario de Drommelchlager est fort bien construit. La série ne comprendra que 4 tomes. Le dessin du jeune Tony Valente est des plus réussi. Son monde visuel est bien construit, créant des architectures et vaisseaux dignes d'intêrets. Un seu bémol : son lettrage qui parfois nuit un peu à la lecture de ce récit.