Sixième tome de la série, « Ni dieux, ni bêtes » vient clôturer le cycle du loup. Sur fond de guerre subtile, le spectre du chamanisme qui lie Etienne Cazenac au baron von Straufenberg plane toujours autant. Car si l’on peut déplorer l’importance accordée à cette dimension spirituelle qui donne à des êtres intelligents des attitudes irrationnelles, on ne peut qu’accepter qu’elle est le ciment de l’histoire. On doit donc se forcer à y croire pour continuer dans l’aventure : opacité des services secrets, mystères du chamanisme… Notre attention est soumise à rude épreuve ! Et les faits sont là ; le lecteur est « hors complots » et il sera tout aussi surpris d’apprendre certaines choses que ceux à qui ces « surprises » sont destinées !!!
Au niveau du dessin, Stalner est fidèle à lui-même. On se régale des planches en pleine page, à bords perdus, des premiers visuels de chaque chapitre. C’est haut en couleurs !
Fin du cycle 2, donc, mais en attendant le troisième : le plaisir continue pour ceux qui adhèrent. Quatre tomes, en effet, sont encore à venir. Pas rien !
« Tu n’entendras plus parler de croix ! », lit-on dans la dernière case de ce tome 6. Mon œil ! On ne change pas une équipe qui gagne !...
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