La séance du procès de Maïana a été levée. Mais point de repos pour elle : elle est à « la question ». Torturée une fois de plus par les inquisiteurs dans le but de lui soutirer toute information possible relative à l’existence et à la localisation du fabuleux trésor de Moctezuma.
Mais c’est finalement comme depuis le début qu’elle ne se confiera qu’à Padre Segura, son confesseur bien intentionné. Cette fois elle narrera comment elle a rallié les tribus amies à Cortez à qui elle fait endosser le prestige et le pouvoir de Quetzalcoatl. Comment elle a mené ses armées aux portes de la cité des Aztèques dont elle veut se venger, mais aussi comment Cortez, trop sûr de lui a essuyé plusieurs défaites, des « tristes nuits »...
Bernal Diaz, chargé auprès de la cour espagnole des affaires concernant la nouvelle Espagne, sera de l’expédition et écrira tout. En l’occurrence que Maïana a été élevée par Cortez au rang de « Doña Marianna de Oaxaca », mais surtout, il écrira de cette épopée ce que Cortez veut que l’Histoire retienne.
Bernal Diaz, que la personnalité de la Malinche ne laisse pas indifférent, se révélera être un atout de plus pour la défense de Maïana. Un atout tardif, mais qui sait…
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