C’est la fin du séjour de Baptiste en Algérie que nous relate ce tome 5. C’est donc le moment de s’imprégner des atmosphères et des couleurs qui ont égayé cette série !
J’ai malheureusement tendance à trouver au scénario un peu moins de saveur. Baptiste Le Quéant est un personnage que Bardet a voulu mettre au cœur des événements, et de « héros », il passerait presque « super-héros » : espion, confident, ayant ses entrées, ses contacts, il a acquis trop d’importance. Une importance qui est un peu pour me déplaire dans la mesure où scénaristiquement, il se retrouve à une place telle que des tas d’aventures pourraient en découler. Comme si le sympathique personnage du début devenait l’atout d’une série qui peut se prolonger indéfiniment.
Mais tout ceci n’est qu’une réflexion personnelle à chaud et je serais bien fine-bouche de dire que cette BD n’est pas bonne ou ne m’a pas plu. Le tome suivant existe. Il sera là pour fixer ou effacer ce petit essoufflement.
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