Dans ce tome, c'est le lien paternel qui est le principal sujet : la rencontre entre un père et un fils qu'il n'a pas vu grandir, qui a été élevé par les Oglalas. D'ailleurs, la première partie nous permet de "vivre" avec les Oglalas, d'assister aux retrouvailles entre un fils qui voudrait renier son coté "blanc" et un père qui reste patient, mais qui souffre. La deuxième partie nous ramène dans le western pur : une bande de gredins, de "sales gueules" qui assiège le relais Fort Caraibe tenu par deux anciens marins, et où ont trouvé refuge Cartland et ses compagnons. Déjà, cette partie nous fait penser à un western de Peckinpah La horde sauvage ou Pat Garret et Billy le Kid pour sa violence, ainsi qu'à un "western-spaghetti" vu les gueules des protagonistes. Le talent des auteurs se fait toujours sentir : un scénario et un graphisme irréprochables. Prenez donc la direction de l'Ouest sauvage et galopez dans ces grands espaces.
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