Du Flic à Tokyo comme on l’aime. Les dessins s’éclaircissent, les persos s’affirment et on découvre de nouveaux styles (Kagami en samuraï, ça "déchire" ;) ). Le découpage en plusieurs petits chapitres change du format de départ avec une grosse enquête. Ca facilite la lecture (possibilité d’arrêté après une histoire sans perdre le fil) et permet une meilleure compréhension globale. On sent que Keiichi Suzuki, comme le bon vin, va en s’affinant au fur et à mesure de son travail.
|