Il existe des bandes dessinées qui attire l'oeil dans les librairies. Galata est l'une d'entre elles. Dès l'ouverture et en feuilletant les premières pages, j'étais impressionné par le dessin. Une fois rentré chez moi, j'ai pris mon temps pour la lire. L'histoire est au niveau du dessin. De l'aventure avec beaucoup d'action, un des styles que je préfère. On suit Ogier dans son enquête comme on regarde certains films. Tout les éléments s'enchaînent et ne laissent pas vraiment le temps de souffler, car même dans les moments calmes, il se passe quelque chose. On arrive a la fin de l'album avec l'envie de connaître rapidement la suite, surtout avec l'événement qui conclue ce tome que je vous laisse découvrir.
le dessin est vraiment excellent, très expressif. Le découpage et le cadrage très cinématographique donne une bonne impression de vie et de mouvement. Cela donne encore un supplément à l'ambiance donné par l'histoire.
Cette série est vraiment une très bonne surprise et fait maintenant partie de celle que je vais recommander chaudement.
"GALATA" est un nouveau titre de la nouvelle collection "Dédales". Apres "Shimon de Samarie" de Le Berre et Michel Rouge et "Novikov" de Weber et Brindisi, c'est encore une bonne surprise. C'est dans une période peu connue que nous convient les auteurs : une enclave chrétienne en face d'Istanbul au début du XVIème siècle. Qui a dit que la bande dessinée n'est pas instructive ? Ce sont deux scénaristes qui nous livrent cette oeuvre documentée. Ils ont su créer un bon personnage et redéfinir le "tandem de flics" genre "Starsky et Hutch" ou le "buddy-movie" : deux personnes qui ne veulent pas travailler ensemble mais qui finissent par le faire : un dur et un inventeur farfelu. Au dessin, c'est à Stefano Palumbo, dessinateur italien, qu'incombe de mettre en images cet univers. Malgré quelques imperfections (surtout dues à quelques erreurs de proportion), j'ai bien apprécié son style, qui convient bien. Action, humour, drame, suspense : voila ce que nous découvrons dans "Galata": du bon polar. A la dernière page, j'ai, par contre, "enragé" de ne pas avoir la suite ! Il va falloir attendre : surtout que cette histoire se divise en trois parties. Alors, remontez le temps jusqu'en 1514 (évitez Marignan en 1515), et visitez Galata, vous ne regretterez pas le voyage.
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