Ce nouveau volet nous ramène vers cet univers corrompu jusqu'à la moëlle, dans la démarche fatiguée d'Hartigan on retrouve un peu de cette énergie destructrice propre à d'autres personnages comme Marv par exemple !
Bon, le soucis de Sin City c'est peut-être cette violence exacerbée, voire même gratuite. Miller n'entre pas dans la finesse, c'est du gros sentiment délayé à la truelle, et franchement j'aime assez, même si d'emblée ça n'est pas mon genre favoris. Il se dégage de ces planches une telle personnalité que l'incroyable qualité d'écriture de Miller est évidente !
Alors ce quatrième tome est une parfaite réussite, un des meilleurs de la série, sans conteste.
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