Pas de changement graphique. On peut néanmoins apercevoir le talent de Miura par moments, comme lors de l'ouverture de la singularité, ou lorsque l'on découvre le flot d'âmes venues des enfers pour reprendre leur du. C'est du grand Art, du beau. Beau, mais en même assez horible, tant l'on aperçoit avec beaucoup de détails la souffrance se lire sur les âmes des Morts.
On apprend dans ce tome une partie de l'origine de Guts, juste après sa naissance en fait. Et l'on commence à comprendre d'où lui vient sa détermination et sa force, car la Vie n'a pas été tendre avec lui. On apprend en tout cas qui lui a fait cette marque, mais ça ne fait que nous donner envie de continuer la lecture, afin de savoir le pourquoi du comment elle est arrivée là.
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