Après un tome 13 qui m’avait laissé de glace, les tuniques bleues nous reviennent avec un vrai petit bijou !
En effet, le fait de voir nos deux héros évoluer dans leur premier univers et ainsi sortir de la routine de la cavalerie relance littéralement la série qui, à mon sens, commençait un peu à tourner en rond. On assiste donc à une sorte de renaissance de la série en retrouvant certains personnages comme le colonel Appeltown, sa fille, mais aussi le soldat Bryan, compagnon d’armes de Blutch et Chesterfield dans les albums de Louis Salvérius. C’est donc un « Tuniques bleues » plus tourné vers le western que vers la guerre de sécession grâce au conflit avec les indiens relancé dans cet album.
Le trait de Lambil est encore une fois sans reproches mis à part l’éternel problème du sigle « Us » qui apparaît et disparaît selon les passages.
Le scénario est quant à lui de toute beauté et vraiment réussi. Cauvin peut-être fier de lui car sa façon de mettre les différents personnages en scène fait réapparaître un humour qu’on croyait banni de la série depuis quelques albums.
Un album donc à lire et à relire, peut-être l’un des meilleurs de la série !
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