Disons le tout net : Fournier n’est pas le dessinateur que je préfère pour Spirou. Cela tient à la fois de son trait et des histoires en général.
Pourtant, ce tome m’a bien plus.
La raison essentielle est qu’il s’en dégage un certain kitsch.
Ecrit au début des années 70, j’ai particulièrement ressenti l’ambiance hippie qui régnait à cette époque : cheveux longs, pattes d’eph’ et tout le reste.
A ce titre, les « Papas mamoutes », les méchants, sont hilarants : totalement ridicules avec leur ensemble « short-santiag », ils sont vraiment très rigolos.
Pour le reste, c’est du classique : Zorglub retombe dans ses travers bien à son insu cette fois, Zantafio est toujours là (bien grimé quand même), toujours aussi bête et méchant. Bref, le récit se laisse très bien lire et les petites réflexions de Spip font sourire tout au long.
Très amusant aussi : le petit bonhomme commentateur qui sera repris par Tome et Janry dans quelques uns de leurs albums.
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