Show must go on ! Que ce soit sur la scène du groupe Trapnest ou bien des Blast, les personnages continuent d’avancer, de répéter, de se produire. Mais les sentiments sont de plus en plus douloureux et les blessures d’amour et d’amitié prennent beaucoup de place dans ce tome 9.
Le récit est très prenant et touchant. Aï Yazawa est sensible et apporte une touche émotionnelle à son histoire. Les personnages souffrent alors nous aussi !
Le dessin est toujours délicieux. L’aspect kawaï (mignon) est permanent et il suffit de regarder Nana Komatsu, Reira, Naoki et les autres pour plonger dans cette atmosphère douce et agréable et craquer pour leurs beaux yeux et leurs sourires. Ils sont attirants comme leur histoire même si certains se débattent dans un milieu moins classe que d’autres. Ils font ce qu’ils peuvent. .
Le quotidien est un peu décrit au travers de ce shojô et inévitablement, certains clichés apparaissent ce qui est assez amusant. Les dialogues sont toujours efficaces et les grandes pensées philosophiques sur la bonté de l’homme ou la beauté de l’amour vont bon train dans ce volume et c’est un régal…
Cette série est de plus en plus forte et les personnages gagnent en réalisme. Egalement, il faut noter que les volumes des
mangas de Yazawa sont toujours assortis de bonus et ce volume 9 contient donc un récit supplémentaire. C’est l’histoire de Naoki.. ^^ Superbe bien sûr et qui conclut avec cette pensée qui donne envie de réfléchir : « Si l’on choisit une personne qui ne nous aime pas réellement sans l’avoir démasquée, mais que l’on prend soin d’elle et que l’on croit en elle, est-ce que l’amour finit par naître ? Qu’en pensez-vous ? »
Qui disait que les mangas ne parlent que de sexe et de violence ? Cette fois je pense qu’on approche de la réalité.. le 9ème art n’a pas de nationalité et il est un médium majeur, quel bonheur !
Excellente série à découvrir très vite.