Vooiilàà ! Ça y est la série est lancée !
Que de rebondissements, de machiavélisme dans ce tome ! Tant Clio qu’Anto sont manipulés, comme l’ont été les Chamans et même les Xots ! Une belle brochette d’ordures que ces dirigeants du Nord-Ouest ! :o)
La parabole avec la soif de pouvoir est clair et montre la soif de domination d’une humanité qui se préoccupe finalement très peu de ses semblables, fussent-ils du même camp, dès l’instant que cela sert leur puissance et leur grandeur.
Termens revendique aussi à travers Ertès et dans une moindre mesure Clio le droit à la différence, dans nos croyances, notre style de vie. Beaucoup de poésie transparaît dans ses propos, et comme dans le premier tome, cela donne un récit doux-amer, rêveur...
Beaucoup plus d'action dans ce tome aussi, avec entre autres la fuite des nos amis, très bien orchestrée (et comme je l'ai déjà dit, d'un machiavélisme incroyable!). Y'en aurait presque trop dites donc!
Enfin, j'ai particulièrement aimé Clio dans ce tome : à la fois plus forte et plus fragile (surtout à la fin) qu'au début. Elle semble personnifier l'innocence souillée par la guerre, le pouvoir, la puissance. Emouvant.
En somme, je ne saurais trop recommander de lire cette petite perle, légère comme une bulle et pourtant si touchante (en commençant bien sûr par le tome 1! :o)
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