J’ai aimé ce tome mais sans plus.
Il n’y a rien de mauvais dedans, loin sans faut, mais il manque à mon goût de souffle, d’élan épique. un peu comme Marie avec le tome 3, c’est celui-là qui pour l’instant m’a le moins marqué.
Peut-être est-ce Nahik ? Encore plus que dans les autres, le livre maudit n’est là qu’en filigrane et pourtant acteur majeur. En fait, je pense que j’ai moins apprécié ce 7e opus parce que les protagonistes ne s’intéressent pas à Nahik lui-même, pas à ses origines mystérieuses. Dans les tomes précédents, c’est le bouleversement de toute une religion qui est en toile de fond. Là, je n’ai pas retrouvé cette pointe religieuse.
Ceci dit, ce que je goûte toujours autant, c’est qu’à chaque tome correspond un des commandements de Mahomet, et que systématiquement un des protagonistes l’enfreint sans qu’on le voit venir pour autant. C’est très bien joué.
Quand au dessin, Gillon a fait un joli travail, reconstituant un Paris d’époque romantique tout à fait réaliste. Les costumes, le mobilier… tout y est ! Comme les couleurs sont elles-mêmes très réussies, tout cela donne un tome agréable à lire, à défaut d’être réellement passionnant.
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