Le premier point qui marque avec ce
manga est le dessin : la couverture interpelle dans un premier temps car le format est assez grand, le dessin superbe et la couverture de protection en calque. On ouvre et on découvre alors un dessin de grande qualité, très typé
shojo avec une grande finesse, un découpage assez spécial mais où chaque page est un régal. L’auteur possède en fait un passé d’illustratrice et nous fait part ici de tout son talent en y met toute son attention … Et pour cause, la fréquence de parution de ce manga au Japon est d’un tome tout les deux ans ! C’est dire si le dessin est soigné.
En fait, c’est le manga sur lequel j’ai le plus accroché graphiquement après le splendide Kamikaze de Satoshi Shiki.
Au niveau du scénario, l’histoire se met doucement en place et on est un peu perdu au début car on a du mal à suivre les dialogues et le fil de l’histoire mais une fois que le manga prend ses marques, il n’y a plus de problème et on ressent une atmosphère très particulière : une sorte de mélange de sentiments, entre l’oppression et l’espoir, la gêne et la douceur latente du rythme très particulier.
Un manga à découvrir donc pour se faire une idée car ses particularités pourraient bien en surprendre plus d’un.