Dans ce deuxième tome, Ferrandez se joue d'une réalité disparue, évanouie. L'idée de démocratie se décline entre petites promesses et gros mensonges…déjà!
Nous sommes loin du regard neuf, ébloui de Joseph Constant. Ce ne sont plus les aquarelles, les annotations d'un carnet de voyage qui jalonnent ce tome, mais davantage les cris, les rancœurs, les espoirs, les rêves gangrenés, les trahisons, les contradictions et les confusions de chaque jour… les chagrins de l'histoire.
Un autre aspect de ce que peut être la BD, un ouvrage intéressant, enrichissant, un dessin en parfaite adéquation, beaucoup de travail à la fois sur le fond et sur la forme.
Dans la lignée du premier tome, c'est une très, très belle promesse de collection.
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