C'est un des épisodes que je préfère, non pas parce que l'histoire est fantastique mais principalement parce qu'il me rappelle les histoires sudistes de Faulkner par exemple, les familles qui se détruisent, qui se haissent, le tout dans une atmosphère à couper au couteau. Fondamentalement cet album n'a rien de fantastique mais j'ai particulièrement vibré à sa lecture. On peut bien sur reprocher, encore une fois, à Hermann de ne pas aller assez loin, même si la violence de ce tome est très présente, néanmoins il amène un rythme indéniable et son sens du cadrage est toujours au rendez vous. Sa mise en couleur directe est vraiment très appropriée à l'ambiance générale, crasseuse, malsaine et lourde on a l'impression de sentir le poid de la chaleur et les moutiques qui volent par ci par là ! Un 22 ème tome que je conseille particulièrement !
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