Dans ce volume on ne retrouve pas les habituels ennemis d’Alix. En fait, on a plus affaire à une réflexion sur la responsabilité, la grandeur et la chute d’un homme qu’à une aventure proprement dite. Alix est en effet impuissant a bien des reprises , et il ne peut s’interposer entre Iorus/Iorix et son destin . Alix semble ici être réduit au rôle de témoin plus qu’à celui de protagoniste proprement dit . Même si Alix doit affronter bien des périls pour ramener al légion a bon port, c’est surtout la folie progressive de Iorus qui, par palier , va scander l’histoire.
Antithèse?
En fait, on pourrait se demander si Iorus, gaulois aynt vécu chez les romains comme Alix, n’est pas son antithèse parfaite, et par là même son faire valoir . Car Iorus est tout ce qu’Alix n’est pas : ambitieux, orgueilleux, irresponsable, peu soucieux des vies humaines, cruel et impulsif . Les épisodes de batailles et les difficultés ne semblent servir qu’à souligner la barbarie , la cupidité et la soif de gloire de Iorus.
Leçon de morale
En bref, je dirais que ce volume s’apparente un peu à une leçon de morale, valorisant la sagesse d’un chef plutôt que son ambition . Il véhicule donc une certaine éthique à destination de la jeunesse , et peut être parce que cela manque un peu de nuances , la lecture pourra peut être paraître ennuyeuse à un adulte… car la fin est un peu convenue .
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