Une nouvelle facette du passé de notre guerrière préférée nous est révélé, et c’est avec joie que nous apprenons des choses sur ses parents, son héritage et ce qui est advenu de Tarvelborg, que nous avions déjà visité dans un précédents tome, le neuvième pour être précis. Comme dans un quête digne d’un Jeu de rôle, Aria accumule des objets puissants et gagne de l’expérience. Et à vrai dire, il est passionnant de suivre ses aventures d’albums en albums, sans se lasser nullement. Enfin, je ne me lasse pas en tout cas ;o)
Cette fois-ci, Aria va encore relever un défi osé, et réussir son pari, mais on ne ressort pas indemne de toutes ses aventures, et Aria répugne toujours autant tuer quelqu’un, même si sa vie a été menacée. Comme quoi, on peut être confronté aux pires atrocité, et ne pas devenir inhumaine pour autant, une bien belle leçon. Comme vous l’aurez saisi, je n’ai encore rien à reprocher au scénario dans cet album, ni aux dessins, dont je ne me lasse décidément pas. Il faut dire qu’Aria est belle, très belle, et que les hommes comme les femmes ne pourraient pas être insensible à ses charmes. Mais ne rêvons pas, malgré son teint réaliste, ses paroles très sensées et actuelles, Aria n’est reste pas moins une héroïne de … papier, que je vous encourage à lire de toute urgence ;o)
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