C’est grâce à des albums comme celui ci que l’on peut voir que l’auteur a créé un univers cohérent, et une histoire qui se tient. En effet, ; c’est dans ce tome que la prophétie de l’album Œil d’ange se réalise, d’une manière certes détournée, mais judicieuse. Preuve que Michel Weyland a de la suite dans les idées, car après treize tomes, l’inspirations est toujours au rendez vous, et les lecteurs aussi à vrai dire, dont je fais partie. Le scénario, hormis le fait qu’il assure une continuité à certains détails d’autres albums, est toujours aussi agréable, et le dessins aussi. Ce qui plait chez Aria, l’héroïne de la série, c’est qu’elle représente à la fois un idéal masculin, car elle a une démarche féline tout en étant belle, et un idéal féminin, en étant intelligente, rusée et musclée. Que demander de plus à une femme qui possède la force des hommes, la sensibilité des femmes, l’intelligence et la ruse des deux, et enfin les nerfs des femmes. Personnellement, je ne demande rien de plus à une héroïne qui a des qualités et des défauts, des points forts et des faiblesses, bref, une humaine à part entière. Si j’osait, je dirais que ce personnage de bande dessinée a bien plus de qualités que des humains réels, qui bien souvent n’ont pas cet équilibre dans leurs défauts et leurs qualités.
Mais revenons à l’album, qui une nouvelle fois est remarquablement bien orchestré, et que la lassitude ne prend pas au piège. Bref, un bon album bien rythmé, avec de l’action, de l’émotion parfois, et une belle histoire très bien dessinée. Les mises en couleurs et les dialogues étant comme à leur habitudes, très bien faite. A lire sans hésiter donc ;o)
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