Septième tome et toujours rien de changé, le scénario est toujours impeccable, se renouvelant sans trop de difficulté, et le dessin ne perd aucunes de ses qualités, l'héroïne étant toujours aussi attirante et maligne. Si j'osais, je la comparerais à l'héroïne de la bande dessinée Atalante de Crisse. C'est vrai qu'elles sont toutes deux intelligentes, rusées, et de surcroît charmantes... Que pourrait-on reprocher à un album doté d'un héros intelligent, qui sait se servir de ses muscles autant que de sa tête.
Si l'on observe bien les albums de Michel Weyland, enfin tout du moins la série Aria, on peut dégager une thématique dans le traitement des histoires. En effet, il y a toujours une petite morale qui se cache dans chaque histoire, une remarque de bon sens par rapport à la vie en quelque sorte. Et je dois dire que cela me plait assez, malgré le fait que ce soit un peu fleur bleue de ma part. ;o) Présentement, la parabole quand à l'aspect physique me plait assez pour cet album, mais je ne vais pas gâcher le suspense en dévoilant des morceaux de l'intrigue, aussi je vous laisse découvrir vous-même (si ce n'est pas déjà fait), cette très bonne série qu'est Aria.
|