Le moyen métrage de début (7 pages) joue sur le registre de la nostalgie des amours de vacances, et moins sur le comique habituel du Petit Spirou. C'est assez intéressant et un peu émouvant, et ça peut rappeler quelques souvenirs...
La suite est dans la tonalité habituelle du petit Spirou, avec une mention spéciale pour l'aparition d'André Baptiste DEPERINCONNU, petit nouveau, fils (spirituel ou non ?) du père Langelus, et celle qui deviendra un pillier de la série : Mademoiselle CHIFFRE.
Une suite intéressante pour ce "grand petit" de la BD...
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