Le début de cette histoire est dans l'album Les chevaliers d'Aquarius, mais pourtant, on peut lire cet album sans souffrir de ne pas avoir lu le précédent. Les deux histoires font parties d'une même récit, et pourtant chaque histoire se tient bien, sans avoir besoin l'une de l'autre. Bien sur, il est évident qu'il est plus facile de comprendre la totalité en ayant lu les deux albums, mais ce n'est pas pour autant nécessaire.
Pour cet album, que dire de plus que pour les précédents ? Une nouvelle fois, Michel Weyland, qui ne se destinait pas à l'univers de la BD au départ, nous régale d'un récit dont il a le secret. Pour les dessins, rien à jeter non plus, c'est impeccable, comme pour les couleurs d'ailleurs. La morale est très bien faite, et c'est encore la réflexion qui est mise en valeur. Aria n'a pas son pareil pour allier esprit guerrier et sagesse, ce qui est assez rare dans ce monde de barbares.
De plus, on aperçoit un des premiers éléments de l’univers autour du monde d’Aria, un étrange mécanisme paraît-il plus ancien, et dont on attend avec impatience l’explication dans le reste de la série.
La série Aria pourrait se résumer avec cette simple phrase : "L'erreur est humaine, et le pardon aussi" ... En quelque sorte. Les méchants sont punis, mais pardonnés de leurs actes parfois, ou alors meurent en essayant de commettre une dernière méchanceté. Très bon enfant comme base d'histoire, mais bon, on aime bien que les gentils gagnent, il faut bien avouer, surtout quand le gentil en question est une ravissante blonde à la tunique blanche ;o)
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