Deuxième tome, et JD Morvan n’apparaît qu’un tout petit peu au générique, pour le "très librement inspiré d’une histoire de Jean David Morvan" … Donc le nom n’était qu’une raison pour faire vendre le premier tome à mon avis, et je fais partie de ceux qui ont adhérés. Heureusement, ce deuxième tome est supérieur au premier. Les dessins se sont améliorés, et le scénario tient assez bien la route, on sent que les mécanisme se mettent en place doucement, avec les révélations finales qui vont de paire. Pour le scénario, je ne sais pas vraiment qui a travaillé dessus, puisque les crédits de cette BD sont flous, mais au final, je ne suis pas déçu pour l’ensemble, surtout que les personnages ne tirent plus la langue à la moindre case ;o)
C'est donc un album qui est agréable à lire, et qui laisse attendre la suite sans trop d'impatience, mais avec une petite envie de derrière les fagots quand même, à lire pour découvrir un style différent, et si l'on est pas allergique aux couleurs un peu étranges...
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