Ce quatrième tome clôt l’enquête sur la mort de Stuart Parkinson. Le rythme a été maintenu tout au long des 4 albums et cette histoire politico-économique fait parti des meilleures bds que j’ai pu lire dans le genre. C’est passionnant, tout est crédible et les auteurs semblent très à l’aise. Tous les personnages ont leur personnalité sans que rien ne soit excessif ce qui façonne le ton étrange de l’histoire car nous sommes sans cesse entre la fiction et la réalité. On se prend vraiment au jeu. Et puis il y a la fin .... Ah ! vraiment je n'avais pas deviné cette fin, ce qui décuple le plaisir de lecture évidemment. Le scénario est vraiment bien amené et le fait de nous surprendre donne un sacré bonus à cette histoire... même le dessin et les couleurs qui s'améliorent d'album en album, et qui font un ensemble très réussi ! Voilà une excellente série policière et de politique fiction qui ne sombre pas dans le mélo ni dans l'inutile. De plus Casterman a eu la bonne idée de livrer avec ce quatrième tome un fac similé du dossier de police et c'est un joli gadget ! Gageons que nous allons les retrouver dans une nouvelle enquête, en tous cas, je le souhaite ;-)
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