On continue notre plongée dans le contemplatif au travers des planches sublimes de cet album, ce deuxième opus qui accomplit l'inimaginable, surpasser le Zoo 1. "inimaginable" car le premier "épisode" était d'une telle virtuosité qu'il me semblait impossible d'aller plus loin. Certes l'effet de surprise fonctionne moins, on rentre tout de suite dans l'atmosphère, dans les lents mouvements de "caméra", dans cet art du cadrage de Frank. Mais il faut souligner aussi le sens du dialogue juste de Bonifay qui fait preuve d'une subtilité et d'une force émotionnelle très importante, les personnages sont vraiment réels, palpables et certaines pages sont vraiment émouvantes. Si seulement les auteurs pouvaient réussir à sortir le dernier album de cette trilogie qui fait crever d'impatience tout les fans depuis plus de 4 ans. Neanmoins jetez vous sur ces deux premiers tômes qui se savourent avec tranquillité au coin d'un feu, il est aussi très agréable de revenir régulièrement admirer les planches et les séquences par ci par là . Un must dans votre collection.
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