Résumé
Larry B.Max est à la recherche de Kate alias Gloria qui traine dans certains bars. Elle essaie de lutter aux démons de son passé.
En même temps, la police de Los Angeles dont l'inspecteur Dash et l'officier Marquez est sur la piste d'un tueur à gages. Ils le retrouvent chez lui, pendu avec une lettre où il détaille ce qu'il a fait mais aussi qu'il a piégé la maison. Les officiers de police s'en sortent de justesse. Et ils vont découvrir que la mort des parents de Larry n'était pas un accident d'avion...
Par BERTHOLD
Avis de Sceneario.com
(15 Juin 2009)
Je vais vous avouer une chose. C'est vraiment le premier tome d'IR$ qui m'emballe comme ça.
Déjà, en feuilletant le livre, j'ai eu un choc, j'ai pris une claque : à cause du nouveau graphisme de Vrancken.
Avec ce tome 11, il a changé son style et c'est vraiment surprenant, c'est vraiment superbe à voir. A admirer même. L'auteur a vraiment bien fait de changer de style, ça sert mieux le récit et la série. Rien que pour ça, vous devriez y jeter un œil. Peut être certains seront déroutés mais lorsqu'on montre autant de talent, il n'y a pas à redire. Certains nouveaux personnages gagnent en présence, en charisme comme l'inspecteur Trina Dash ou Phoenix qui risque d'être un "vilain" qui va marquer la série.
Le scénario de Desberg est tout autant réussi. Il tient bien la route et le suspense est au rendez-vous. certains mystères s'ouvrent dans cet épisode. Gloria dévoilera t'elle ce qui la ronge? Larry arrivera t'il à la sauver? Car l'agent de l'IR$ agit en solo, sans l'accord de ses patrons. D'ailleurs, son service risque de s'en mêler. Mais ce qui est intéressant, c'est l'utilisation de Trina qui risque aussi d'être un personnage à suivre. Desberg développe bien mieux sa série avec ce tome 11.
Série d'ailleurs qui s'agrandit avec l'arrivée d'un "spin-off" qui sort aussi ce mois-ci, All Watcher (mais nous en parlerons bientôt).
Ce tome 11 marque un nouveau départ pour la série surtout grâce au nouveau style de Vrancken. Un tome fort prometteur et qu'il ne faut pas manquer.
Par BERTHOLD
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