Le ton est donné, l’histoire peut commencer. C’est ce que semble dire ce deuxième tome. Les choses s’accélèrent. Lentement, sûrement, le nœud semble se dérouler, mais certains obstacles viennent ralentir son déroulement. Trillo ne sombre pas dans le côté facile du méchant repenti qui sauve la princesse en détresse au dernier moment, et se débarrasse d’un personnage qui aurait pu devenir plus un poids qu’une aide. Bien joué. L’histoire devient moins banale puisque le héros n’a plus d’entrée chez l’ennemi, et qu’il va lui falloir trouver d’autres moyens. Certains seconds rôles semblent parfois au bord de la caricature, mais l’auteur n’y sombre jamais et joue d’autant plus avec ça. On dénoue peu à peu l’histoire et c’est tant mieux
|